Schema_Etudes_Pre_AMM

UNE PHASE D’APPRENTISSAGE, UNE PHASE CONFIRMATOIRE

Le parcours-type du développement clinique pré-AMM comprend deux périodes successives qui se complètent. L’une « cherche », c’est la phase d’apprentissage, l’autre « valide », c’est la phase confirmatoire. La phase dite d’apprentissage correspond aux phases classiquement étiquetées I et II et la phase dite confirmatoire recouvre les traditionnelles phases II tardives et les phases III. 

Le leadership d’ICTA en R&D clinique

Le parcours que doit emprunter la R&D clinique pour aboutir au dépôt d’une demande d’AMM à l’international est long et parsemé d’obstacles.

Le rôle du full-service ICTA est de prévoir ces obstacles, élaborer les protocoles d’étude qui permettent de les éviter et plus généralement, guider ses clients tout au long du cheminement d’un développement clinique qui doit se clôturer par un dépôt d’AMM réussi.

Pour parvenir à cet objectif, qu’il s’agisse d’un développement clinique traditionnel ou adaptatif, ICTA propose à ses clients l’efficacité d’une double conception médico-scientifique et managériale.

Les phases I adaptatives 

Cette phase peut être précédée d'une phase dite translationnelle destinée à la sélection des marqueurs qui vont accompagner le produit tout au long de son développement.

La phase I de première administration chez l’homme nécessite la réalisation d’études de doses administrées par paliers progressifs afin de définir la fenêtre thérapeutique présentant un rapport efficacité/tolérance convenable.

Ainsi les études CRM (Continuous Reassessment Method) en mode bayésien adaptatif dont ICTA possède la maîtrise et l’expérience réussie, notamment en oncologie, peuvent être proposées.

Dans ce schéma de protocole, l’évolution de l’escalade de doses préconisées par le calcul se doit d’être validée par un comité clinique responsable de qualité (DSMB)* à même de discuter méthodologie. ICTA gère dans le cadre de son full-service de tels comités en phase I, tout comme pour l’entièreté du développement, qu’il soit adaptatif ou prévoit des analyses intermédiaires. 

Traditionnelles ou adaptatives en phase II ?

Pour les études confirmatoires, une fois le ou les critères de jugement choisis, il convient de choisir pour chaque étude l’approche méthodologique la plus pertinente : fréquentiste classique ou bayésienne et fixer pour chacune d’elles, les modalités qui sont nombreuses.

Le choix entre méthodologies classiques et adaptatives dépend en partie du stade de développement où se situe la nouvelle molécule.

Aujourd’hui, les études adaptatives sont majoritairement réservées à la phase exploratoire du développement, alors que les études dites classiques ou traditionnelles sont réservées à la phase confirmatoire relevant d’une logique fréquentiste (phase II tardive et en phase III). 

Les études adaptatives de phase II

Réalisées avec qualité, elles sécurisent l’entièreté du développement par une définition plus précise de la fenêtre thérapeutique et jugent de la pertinence de la sélection des critères de jugement qui vont être retenus en phase III, notamment lorsque les phases I et II sont effectuées en mode bayésien.

L’expérience d’ICTA en R&D clinique de phase II recouvre aussi bien les études traditionnelles confirmatoires et les études d’apprentissage bayésiennes de phase II appliquées à des domaines thérapeutiques clefs dont l’oncologie, la thérapie cellulaire, les produits issus de la biotechnologie, indications où la recherche du meilleur rapport efficacité / tolérance n’est pas une option.

Les études dites classiques en phases II et III

Les méthodes confirmatoires classiques, fréquentistes par essence, sont pratiquées depuis des décennies et ont été employées souvent avec succès sur l’ensemble du développement clinique en phases II et III.

Pour bon nombre d’études, il peut s’avérer même en phases I, II, que le mode fréquentiste soit plus adapté au développement du produit d’intérêt, le design adaptatif étant toujours plus complexe de mise en place, donc souvent plus coûteux et ne se justifiant pas nécessairement. 

Par contre, sauf exception, les études de phase III, parce que de logique confirmatoire, se doivent d’être gérées en mode traditionnel. Cependant, de telles études où la méthodologie fréquentiste en fige le développement, le management se doit d’être à la fois proactif et adaptatif. 

L’expérience ICTA en R&D clinique pré-AMM

NOTRE FULL-SERVICE NOTRE EXPERTISE MÉTHODOLOGIES
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