La pharmaco-économie est en passe de devenir une phase-clef du développement. Elle l’était déjà, du fait de son incontournabilité pour l’accès au remboursement par les organismes payeurs, la détermination du taux de remboursement et la fixation du prix de mise sur le marché.

Du fait de l’accès au marché de produits issus de la biotechnologie applicables à l’oncologie ou aux maladies du SNC, la plupart du temps dans des indications de niche appelées à se développer, on voit bien qu’aujourd’hui, les requis à l’octroi du prix et du remboursement revendiqués montent en gamme.

 ROI

Aussi, dans ce qu’il faut appeler le « contrat » établi entre organismes payeurs se fait jour la nécessité d’intervention d’autres paramètres, notamment des critères de performance clinico-économétriques.

Si les systèmes de «cost containment» sont spécifiques de chaque pays, lesquels ont évolué dans ce domaine en fonction de leur historique et de considérations politiques qui leur sont propres, les responsables de la «Health Economics» s’efforcent de limiter l’accès au marché à des médicaments qui n’apportent pas de réelle valeur ajoutée.

Encore faut-il être à même de la déterminer avec précision, ce qui implique la mise en place d’études performantes qui aient le plein accord des autorités tutélaires.

Dans le cadre de cette nouvelle pharmaco-économie, ICTA propose :

  • La mise en place de comités consultatifs,
  • La mise en place et la réalisation d’études classiques, épidémiologiques et pharmaco-économiques ciblées,
  • La modélisation médico-économique agrégeant l’ensemble des données mises à disposition,
  • Le suivi pharmaco-épidémiologique du produit dans la vraie vie,
  • Appréciation de la qualité de vie.